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« Toute édition est une théorie : il faut donner à voir,
mais surtout à comprendre »
Bernard Cerquiglini, p. 112.

Deux visages de L'Astrée voudrait que le lecteur du XXIe siècle puisse voir pour choisir ce qu'il désire comprendre. L'informatique permettant ce que Bernard Cerquiglini appelle « une démultiplication des espaces textuels » (p. 113) offre diverses façons d'ancrer l'ensemble de l'apparat critique. L'internaute qui imprime le texte du roman perdra évidemment tout accès simultané à l'apparat critique, variantes et explications.

Comme chaque livre du roman, chaque tableau et chaque analyse est un fichier indépendant, plusieurs parcours peuvent s’ouvrir.

Où que vous soyez, cliquer sur Plan du site donne accès directement à tous les fichiers.

La colonne de gauche présente les différents types de documents disponibles groupés en rubriques. Cliquer par exemple sur LES ASTRÉES ouvre une table des matières qui renferme des liens vers les livres et les histoires.

Au bas de la colonne de gauche se trouvent trois formes d'aide :
- La traditionnelle FAQ est accompagnée de deux manières d'interroger les textes :
- Demandez RECHERCHE pour trouver un mot ou un chiffre dans tout le site ou dans telle ou telle édition.
- Demandez ACCÈS FOLIO/PAGE pour être dirigé vers un folio ou une page dont vous connaissez le numéro.

La navigation sera plus commode si vous exploitez la fonction SIGNET Signet.

En lisant le roman, vous pouvez modifier le mode de présentation des variantes et des annotations. Les options sont dans la barre de navigation à gauche de l'écran. Voir FAQ.

Au début et à la fin des livres, des boutons permettent de suivre l’ordre du texte imprimé. Les fichiers réunis dans les INTRODUCTIONS et ANALYSES suivent un ordre logique. Ceux qui se trouvent dans OUTILS et ANNEXES sont autonomes.

Dans cette édition critique, les mots bleus soulignés, tels que I, 6, 182 verso, Partitions ou Tufts sont des liens traditionnels qui renvoient soit à un fichier soit à un site extérieur. Lorsque, pour montrer une illustration par exemple, je renvoie à un autre site, il suffit de cliquer sur le mot site pour s'y rendre. Les adresses des liens externes quelquefois changent ; la date mise entre parenthèses indique la dernière vérification que j'ai faite.

Cette édition critique se distingue par la variété des outils de repérage qui relient le texte avec les variantes et avec les commentaires.

Le texte des Astrées de 1621 inclut des variantes. L'Astrée de 1607 et celle de 1610 ne présentent évidemment pas de variantes.

SignetDe plus, les Astrées sont toutes liées à cinq tableaux explicatifs. Voici la signification des couleurs pour ceux qui désirent comprendre le cheminement des analyses :
Marron clair = Glossaire
JAUNE = Note
ROUGE = Personnage
MARRON = Référence
VERT = Répertoire

Par exemple, si vous cliquez sur un mot comme Apollon, vous parviendrez à un tableau où la première entrée sera Apollon.

LES INTRODUCTIONS

La préface souligne les aspects les plus frappants de ce roman forézien, pastoral et historique. Le traitement de certains personnages féminins, les relations avec les Romains et le dénouement hypothétique sont aussi étudiés. Les choix éditoriaux, l'organisation du site (vous y êtes !) et la présentation matérielle du texte du roman sont exposés séparément.

LES VARIANTES

La couleur orange indique donc l'existence d'une variante dans L'Astrée de 1621. Cliquer sur un signe orange ouvre une fenêtre dans laquelle se trouve le texte de l'édition antérieure. Pour la première partie, la mention « 1607a » rappelle qu'il s'agit de la première des deux éditions de 1607, celle qui ne porte pas de nom d'auteur.

Si jamais cette fenêtre ne s'ouvre pas, il se peut que votre navigateur l'ait bloquée. Il faudrait alors autoriser les fenêtres secondaires, du moins pour ce site. N'oubliez pas de fermer la fenêtre avant de revenir au texte.

• Le texte de 1621 qui a remplacé le texte antérieur est en caractères gras avec une police différente.
• Le signe Ξ, un signe orange qui n'est pas suivi de caractères gras, signale que le texte de 1607 ou de 1610 manque en 1621.
• A l'inverse, les mots ajoutés en 1621, qui ne sont pas des remplacements, sont aussi en caractères gras mais plus espacés (police différente).
• Un astérisque (*conversation, ou Ξ*) signale tout changement particulièrement intéressant.

Cliquez ici pour voir des exemples dans la première partie, ou ici pour voir des exemples dans la deuxième partie.

• L'évolution de L'Astrée entre l'édition originale et celle de 1621 est analysée à travers l'exposé des VARIANTES de la première puis de la deuxième partie. Après l'examen des variantes textuelles, l'étude de la première partie se divise en deux catégories, les variantes linguistiques et les variantes graphiques. Les variantes confrontées comparent enfin les modifications de L'Astrée avec celles du Sireine et celles de L'Enfer d'amour de Jean-Baptiste du Pont.

LES OUTILS : CINQ TABLEAUX EXPLICATIFS
Personnages Répertoire Glossaire Notes RÉfÉrences

Ces cinq « outils de travail » réunissent des informations qui répondent au principe de base de Deux visages de L'Astrée : tout internaute, quel que soit le niveau de ses connaissances, trouvera ce qui peut lui permettre d’apprécier davantage L'Astrée. Le système des liens apporte la souplesse nécessaire à la navigation entre plusieurs niveaux de lecture et d'analyse. Les principes directeurs de l'apparat critique sont exposés au début de chaque tableau. Pour y accéder, passez par OUTILS.

Dans l'édition de 1621, comme dans l'édition de 1607, de 1610, et dans L'Astrée achronique, les mots colorés, tels que Céladon, Dédale ou heur, sont des liens qui réunissent le roman aux renseignements complémentaires. Si vous cliquez sur un des ces liens, le tableau explicatif correspondant s'ouvrira au bon mot, et prendra la place du document que vous lisiez. L'explication se trouvera au haut de l'écran. Pour retourner au document original, à la ligne où vous l'avez laissé, cliquez sur le bouton « Retour ».

Vous trouverez aussi des mots colorés à l'intérieur des fenêtres secondaires qui renferment le texte de 1607 ou de 1610, et qui sont décrites plus haut. Pour suivre les liens, ouvrez alors une nouvelle fenêtre en cliquant sur le bouton de droite de la souris.

Si vous ne suivez pas cette procédure, la fenêtre secondaire sera trop petite pour contenir le tableau. Pour l'agrandir, cliquez deux fois sur la barre de titre.

Le format des tableaux où se développent les explications apportées au texte distingue les diverses parties du roman. On reconnaîtra la deuxième partie grâce à la couleur jaune clair de la deuxième colonne, et grâce au chiffre II qui se trouve dans la troisième colonne.

1. Personnages : Les noms propres sont en rouge.

Cliquer sur un nom - où qu'il soit - renvoie aux analyses présentées dans PERSONNAGES. J'étudie les personnages historiques (comme Mérovée) et fictifs (comme Amasis) qui apparaissent dans L'Astrée. Les animaux que d’Urfé a dotés d’un nom sont inclus (Mélampe, Florette et Driopé) puisque le romancier leur a accordé un statut particulier. Aux personnages dûment nommés dans la première partie, j'ai adjoint trois personnages anonymes qui jouent un rôle essentiel, la Dame sans nom, le Chevalier barbare, et un personnage désigné par des périphrases dans le roman, Jules César. Pour la deuxième partie, les trois personnages anonymes inclus se trouvent être de vieux thérapeutes, le MireΞ, le Chirurgien et l'Astrologue.

Tous les personnages sont réunis dans un Index introductif. On y trouve par exemple « Céladon I, II ». Cliquer sur le I, renvoie aux actions de Céladon dans la première partie, cliquer sur le II renvoie à ses actions dans la deuxième partie. Les analyses étant juxtaposées, la biographie du héros se déroule sous les yeux de l'internaute.

La graphie des noms propres est adaptée aux usages modernes dans les tableaux. Les noms sont alors accentués et la graphie uniformisée pour aider la lecture (Céladon, Silvie).

2. Répertoire : Ce tableau réunit les noms propres indiqués en vert.

Il s’agit essentiellement de noms de lieux (le pont de la Bouteresse), de mythes (le berger Pâris) ou de peuples (les Wisigoths). Il s'agit aussi de noms d’écrivains ou de personnages historiques qui figurent dans la préface (Homère), dans la dédicace (Henri IV), ou dans la page de titre (Toussaint Du Bray).

Trois noms propres appellent des commentaires :

• Dieu : Il ne figure pas dans ce RÉPERTOIRE. Le mot, au singulier ou au pluriel, avec ou sans majuscule, apparaît 251 fois dans la première partie, et 412 fois dans la deuxième (60 % de plus). Il ne renvoie pas toujours à une divinité mythologique.
• Fortune : mis à part le personnage dénommé Fortune, il y a la Fortune déité (avec ou sans majuscule dans le texte) qui se trouve décrite dans le RÉPERTOIRE, et la fortune, synonyme de hasard, qui se trouve expliquée dans le Glossaire.
• Amour : s'il est sans article, et s'il est sujet ou complément d'un verbe, je le considère comme une déité, qui figure donc dans le RÉPERTOIRE. Je reconnais que la distinction entre le dieu et le sentiment qu'il inspire est parfois arbitraire !

3. Glossaire : Ce tableau offre des définitions - fournies par divers dictionnaires - pour les mots colorés en marron clair.

Pour expliquer le vocabulaire d'un romancier né au XVIe siècle, qui publie son œuvre à l'aube du XVIIe, et qui utilise des milliers de mots, il s'est avéré nécessaire de consulter plus d'un dictionnaire. Je privilégie dans ce GLOSSAIRE le Dictionnaire de la langue française du XVIe siècle d'Edmond Huguet et le Dictionnaire universel de FuretiÈre (1690). Les explications historiques viennent généralement du LittrÉ ou du Grand Robert.

L'internaute rencontrera, s'il le désire, une définition des mots rares (hoqueton), des mots qui ont changé de sens (plaindre), des mots qui ont plusieurs sens (branle), des formes grammaticales tombées dans l’oubli (essaissions), des prépositions dont l’emploi est désuet (contre pour vers), ainsi que de certaines expressions particulièrement fréquentes dans L'Astrée (à ceste heure). Certains mots (affaire par exemple) jouissent de deux entrées successives lorsque la deuxième partie apporte un renseignement supplémentaire. Le système mène toujours l'internaute à la première entrée pour lui montrer toute l'analyse.

Quelques mots rares qui apparaissent dans les analyses seulement figurent aussi dans le GLOSSAIRE (enclitique par exemple). Mais, en règle générale, les analyses ne renvoient pas au GLOSSAIRE. Ainsi, quand j'examine les variantes de l'adjectif gracieux ou les occurrences du substantif druide, aucun lien ne rattache ces mots à leur définition.

4. Notes : La couleur jaune indique un lien vers les Notes.

Plusieurs notes apportent des corrections au texte de 1621 en renvoyant à l’édition de 1607 ou à celle de 1610 (distinction entre quelle et qu’elle par exemple). Certaines éclairent des allusions (le nom du « corsaire » que Didon aime) ou des phrases dont la syntaxe est compliquée. D’autres encore relient différents épisodes du roman (Commandement d'Astrée) ou les rapprochent de différentes œuvres (L'Arc des loyaux amants). Honoré d'Urfé, dans la deuxième partie, renvoie souvent à des événements de la première partie ; numéros de livres et de folios correspondants se trouvent dans les notes (Amour et Paroles).

Les personnages que je nomme dans mes commentaires, mais qui ne figurent pas dans L'Astrée, ont une rubrique dans les notes. C'est le cas par exemple de Jean de Lingendes ou de Jean de La Mure.

J'ajoute fréquemment des notes pour répondre à des questions ou à des suggestions.

5. Références : Écrivains et œuvres que je cite sont dotés de la couleur marron et de lettres majuscules dans la liste de RÉFÉRENCES.

Ce tableau rassemble les ouvrages mentionnés dans l’un ou l’autre des tableaux, ainsi que dans les Introductions, les Analyses ou les Annexes. Cliquer sur le nom d'un auteur (Gaume) ou sur un titre (Epistres morales) donne accès à la description de l’œuvre. Il ne s'agit pas d'une bibliographie d'Honoré d'Urfé. On me pardonnera de citer fréquemment mes propres travaux. Je travaille sur ce roman depuis près de quarante ans, et il m'a semblé nécessaire de réunir dans cette édition critique tout ce qui, à ma connaissance, pouvait éclairer L'Astrée.

Certaines œuvres jouissent d'un statut particulier :

• Pour la troisième et la quatrième partie de L'Astrée, je renvoie à une édition moderne et accessible, celle de Vaganay. On trouve ce texte dans le site de Reinhard Krüger et dans Wikisource.
• Je rappelle que pour la première et la deuxième partie, je renvoie toujours à l'édition critique de 1621 qui se trouve dans ce site, et non aux éditions antérieures ou postérieures.
• Au début de chacun des livres de L'Astrée, j'indique la page ou le folio correspondant dans les autres éditions ainsi que la page correspondante dans l'édition de Vaganay. Le bouton ACCÈS FOLIO/PAGE ouvre un tableau qui rappelle toutes ces correspondances.
• Au début de chaque folio et de chaque page, des boutons renvoient aux pages ou aux folios correspondants dans les autres éditions présentées dans Deux visages de L'Astrée.
Par exemple, si vous lisez l'édition de 1621 de la première partie vous trouverez :
[ 21 recto ] 07 ac. Cliquer sur 07 ou sur ac vous renvoie au folio correspondant dans l'édition de 1607 ou dans L'Astrée achronique.
Si vous lisez l'édition de 1610 de la deuxième partie vous trouverez :
[ 131 ] 21 ac. Cliquer sur 21 ou ac vous permet de passer à l'édition que vous désirez.

Le code des couleurs est rappelé à la fin de chaque fichier. Évidemment, il n'est pas nécessaire de le retenir. Il suffit de cliquer sur le mot coloré qui vous intrigue !

SignetLES ANALYSES

Quelques analyses complètent les introductions en développant les aspects les plus curieux du roman, et d'abord l'histoire chaotique (et cahoteuse !) des Astrées posthumes. À côté de l'évolution du texte signalée plus haut, j'examine les illustrations de l'édition de 1621, et certaines des gravures reproduites par Vaganay. Je propose des parallèles entre L'Astrée et La Diane de Montemayor. Je réunis aussi des informations pour rappeler la biographie d'Honoré d’Urfé et celle d'Hugues Vaganay, son premier éditeur moderne.

LES ANNEXES

Je groupe sous ce titre des documents qui permettent de mieux connaître tel ou tel aspect de la vie ou de l'œuvre Honoré d'Urfé, ou qui donnent des renseignements supplémentaires sur le roman.

- Le Testament d'Honoré d'Urfé.
- La Dédicace à Louis XIII.
- L'Épître dédicatoire adressée à Marguerite de Valois.
- La Lettre de l'Académie des Parfaits Amants et la Réponse du romancier.
- Les Lettres échangées par Honoré d'Urfé et Étienne Pasquier.
- Les Lettres adressées à Hugues Fabri, notaire à Virieu.
- Le Poème offert à Jean de Lingendes.
- Les Remarques sur Malherbe.
- Quelques poèmes publiés en 1620.
- Des extraits de La Philocalie de Du Croset.
- Les Armoiries que d'Urfé décrit, découvertes grâce à Arnaud Bunel.
- La Carte du Forez, de la Gaule et des Invasions barbares, ainsi qu'une vue de Montbrison.
- Une Galerie de portraits.
- Une Chronologie des événements historiques rapportés dans L'Astrée.
- Le Résumé des trois intrigues principales.
- Un Document autographe : une dédicace du Sireine.
- Des Photos du Forez, œuvres de Foréziens.
- Divers articles consacrés aux Amours d'Astrée et de Céladon, le film d'Eric Rohmer.
- Les Partitions des deux branles et des deux allemandes d'Alain Naigeon.

LA TABLE DES MATIÈRES DE L'ÉDITION CRITIQUE

Le PLAN DU SITE donne toutes les informations nécessaires sur le contenu de la première édition critique de L'Astrée.

LA MUSIQUE

Alain Naigeon, à titre gracieux, a composé et joué des airs pour les deux danses mentionnées dans la première partie de L'Astrée, l'allemande et le branle. La musique qui accompagne le Portail est de lui. Ses Partitions sont disponibles sur ce site. On peut accéder à son site personnel (30 septembre 2010) pour écouter des airs de la Renaissance. Je voudrais redire ici à Alain Naigeon toute ma gratitude.

Corrections et additions

Les changements apportés seront signalés au fur et à mesure sous Nouveautés. Je remercie d'avance tous ceux qui me signaleront des erreurs ou des omissions en m'écrivant à cette adresse.

Couleurs et sons servent d'instruments de travail dans cette édition critique. Ils concourent au même but, souligner l'évolution du texte, éclairer la signification des mots, bref, rendre plus agréable et plus fructueux l'accès à des éditions de L'Astrée qui ont reçu l'aval du romancier.