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Les Astrées

L'Astrée de 1621
L'Astrée de 1607
Astrée achronique

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L'Auteur du site
Correspondance

Organisation du site

 

« Toute édition est une théorie : il faut donner à voir,
mais surtout à comprendre »
Bernard Cerquiglini, p. 112.


Deux visages de l'ASTRÉE voudrait que le lecteur du XXIe siècle puisse voir pour choisir ce qu'il désire comprendre. L'informatique permettant ce que Bernard Cerquiglini appelle « une démultiplication des espaces textuels » (p. 113) offre diverses façons d'ancrer l'ensemble de l'apparat critique. L'internaute qui imprime le texte du roman perdra évidemment tout accès simultané à l'apparat critique, variantes et explications.

Comme chaque livre du roman, chaque tableau et chaque analyse est un fichier indépendant, plusieurs parcours peuvent s’ouvrir. La colonne de gauche présente les différents types de documents disponibles. Cliquer par exemple sur LES ASTRÉES permet d'accéder à une mini-table des matières qui renferme des liens vers les fichiers.

Tout au haut de la colonne se trouvent trois formes d'aide : La tradionnelle FAQ est accompagnée de deux manières d'interroger les textes. Demandez RECHERCHE pour trouver un mot ou un chiffre dans le site ou dans telle ou telle édition. Demandez ALLER AU FOLIO pour être dirigé vers un folio dont vous connaissez le numéro.

Le bouton OPTION présente le choix entre une Astrée monochrome et une Astrée colorée. Les couleurs indiquent le genre d'information qui se cache sous le lien.

Au début et à la fin des fichiers, des boutons permettent de suivre l’ordre conventionnel, celui du roman tel qu’il est imprimé et relié. Les fichiers réunis dans les INTRODUCTIONS suivent un ordre logique. Ceux qui se trouvent dans OUTILS, ANALYSES et ANNEXES sont autonomes.

Les mots bleus soulignés, tels que 6, 182 verso, Partitions ou Tufts sont des liens traditionnels qui renvoient soit à un fichier soit à un site extérieur. Lorsque, pour montrer une illustration par exemple, je renvoie à un autre site, il suffit de cliquer sur le mot site pour s'y rendre. Les adresses des liens externes quelquefois changent ; la date mise entre parenthèses indique la dernière vérification que j'ai faite.

Cette édition électronique se distingue par la variété des outils de repérage qui relient le texte avec les variantes et avec des commentaires.

Le texte de l'Astrée de 1621 inclut des fenêtres (pop-up windows) renfermant les variantes. L'Astrée de 1607 ne présente évidemment pas de variantes. Dans l'Astrée achronique, un astérisque signale l'existence d'une variante intéressante.

Les trois Astrées sont liées à cinq tableaux explicatifs. Voici la signification des couleurs pour ceux qui désirent comprendre le cheminement des analyses :
ORANGE = Variante
ROUGE = Personnage
VERT = Répertoire
JAUNE = Note
MARRON = Référence

LES VARIANTES

Dans l'Astrée de 1621, la couleur orange indique l'existence d'une variante. Cliquer sur un signe orange ouvre une fenêtre secondaire (pop-up window) où se trouve le texte de 1607. La mention « 1607a » rappelle qu'il s'agit de la première des deux éditions de 1607, celle qui ne porte pas de nom d'auteur. Si cette fenêtre ne s'ouvre pas, il se peut que votre navigateur l'ait bloquée. Il faudrait alors autoriser les fenêtres secondaires, du moins pour ce site. N'oubliez pas de fermer la fenêtre avant de continuer à interroger le texte.

Le texte de 1621 qui a remplacé le texte de 1607 est en caractères gras avec une police différente. Le signe Ξ, un signe orange qui n'est pas suivi de caractères gras, signale que le texte de 1607 manque en 1621. A l'inverse, les mots ajoutés en 1621, qui ne sont pas des remplacements de mots de 1607, sont aussi en caractères gras mais plus espacés (police différente). Un astérisque (*conversation, ou *Ξ) signale tout changement particulièrement intéressant.

Cliquez ici pour voir des exemples. Assurez-vous que vous avez choisi l'option couleurs si vous voulez la couleur orange.

• Les variations les plus importantes entre l'édition de 1607 et celle de 1621 sont analysées dans la section VARIANTES. Elles sont alors divisées en trois catégories, les variantes graphiques, les variantes linguistiques et les variantes textuelles.

Les Tableaux explicatifs

Cinq « outils de travail » réunissent des informations qui répondent au principe de base de Deux visages de l’ASTRÉE : tout internaute, quel que soit le niveau de ses connaissances, trouvera ce qui peut lui permettre d’apprécier davantage l’Astrée. Le système des liens apporte la souplesse nécessaire à la navigation entre plusieurs niveaux de lecture.

Dans l'édition de 1621, comme dans l'édition de 1607 et dans l'Astrée achronique, les mots soulignés (qu'ils soient bleus ou colorés), tels que Céladon, Dédale ou heur, sont des liens qui réunissent le roman aux renseignements complémentaires. Si vous cliquez sur un des ces liens, le tableau explicatif correspondant s'ouvrira au bon mot, et prendra la place du document que vous lisiez. Pour retourner au document original, à la ligne où vous l'avez laissé, cliquez sur le bouton « Retour ».

Vous trouverez aussi des mots colorés et soulignés dans les fenêtres secondaires qui renferment le texte de 1607 décrites plus haut. Pour suivre les liens, ouvrez alors une nouvelle fenêtre en cliquant sur le bouton de droite de la souris.

Si vous ne suivez pas cette procédure, la fenêtre secondaire sera trop petite pour contenir le tableau. Pour l'agrandir, cliquez deux fois sur la barre de titre.

1. Personnages : 122 noms propres sont en rouge. Cliquer sur le nom renvoie à une fiche signalétique.

J’ai réuni dans le TABLEAU DES PERSONNAGES tous les personnages historiques (comme Mérovée) et fictifs (comme Amasis) qui figurent dans la première partie de l’Astrée. Je leur ai adjoint trois personnages anonymes qui jouent un rôle essentiel, Jules César (désigné par des périphrases dans le roman), la Dame sans nom et le Chevalier barbare. Par ailleurs, le seul animal que d’Urfé ait doté d’un nom est aussi inclus (Mélampe) puisque le romancier lui a accordé un statut particulier.

La graphie des noms propres est adaptée aux usages modernes dans les tableaux. Les noms sont alors accentués et la graphie uniformisée pour aider la lecture (Céladon, Silvie).

Cliquer sur un nom dans l’index qui se trouve tout au début du TABLEAU DES PERSONNAGES donne accès à une fiche signalétique divisée en deux sections.

• La première partie de la fiche réunit les renseignements essentiels (première mention, caractéristiques, remarque sur le nom, statut) et, le cas échéant, un schéma des relations amoureuses. J'indique aussi la fonction « narratologique » du personnage, c'est-à-dire quelles histoires il raconte et entend. Pour les personnages principaux, un lien renvoie à leur biographie dans le roman (Histoire de Diane par exemple). Pour les autres, des liens renvoient aux histoires intercalées où ils sont nommés.
• La deuxième partie de la fiche présente un relevé détaillé de toutes les activités du personnage dans la première partie de l’Astrée.

2. Répertoire : Ce tableau réunit les noms propres indiqués en vert.

Il s’agit de noms de lieux (le pont de la Bouteresse) et de mythes (le berger Pâris), ainsi que de noms d’écrivains ou de personnages dans la préface (Homère), dans la dédicace (Henri IV), ou dans les folios liminaires (Toussaint Du Bray).

Trois noms propres appellent des commentaires :

• Dieu : ne figure pas dans ce RÉPERTOIRE. Le mot, au singulier ou au pluriel, avec ou sans majuscule, apparaît une bonne centaine de fois. Il ne renvoie pas toujours à une divinité mythologique.
• Fortune : mis à part le personnage dénommé Fortune, il y a la Fortune déité (avec ou sans majuscule dans le texte) qui se trouve décrite dans le RÉPERTOIRE, et la fortune, synonyme de hasard, qui se trouve expliquée dans le Glossaire.
• Amour : s'il est sans article, et s'il est sujet ou complément d'un verbe, je le considère comme une déité, qui figure donc dans le RÉPERTOIRE. Je reconnais que la distinction entre le dieu et le sentiment qu'il inspire est parfois arbitraire !

3. Glossaire : L’internaute trouvera ici des définitions fournies par divers dictionnaires pour les mots colorés en mauve.

Pour expliquer le vocabulaire d'un romancier né au XVIe siècle, qui publie son œuvre à l'aube du XVIIe, et qui utilise des milliers de mots, il s'est avéré nécessaire de consulter plus d'un dictionnaire. J'ai privilégié dans ce GLOSSAIRE le Dictionnaire de la langue française du XVIe siècle d'Edmond Huguet et le Dictionnaire universel de FuretiÈre (1690). Les explications historiques viennent généralement du LittrÉ ou du Grand Robert.

L'internaute rencontrera, s'il le désire, une définition des mots rares (hoqueton), des mots qui ont changé de sens (plaindre), des mots qui ont plusieurs sens (branle), des formes grammaticales tombées dans l’oubli (essaissions), des prépositions dont l’emploi est désuet (à), ainsi que de certaines expressions particulièrement fréquentes dans l’Astrée (à ceste heure).

Quelques mots rares qui apparaissent dans les analyses seulement figurent aussi dans le GLOSSAIRE (enclitique par exemple). Mais, en règle générale, les analyses ne renvoient pas au GLOSSAIRE. Ainsi, quand j'examine les variantes de l'adjectif gracieux ou les occurrences du substantif druide, aucun lien ne rattache ces mots à leur définition.

4. Notes : Dans une édition sur papier, ces notes figureraient au bas des pages. Elles sont ici jaunes.

La plupart des NOTES apportent des corrections au texte de 1621 en renvoyant à l’édition de 1607 (distinction entre quelle et qu’elle par exemple). Certaines éclairent des allusions (le nom du « corsaire » que Didon aime) ou des phrases dont la syntaxe est compliquée. D’autres encore relient différents épisodes du roman ou les rapprochent de différentes œuvres.

Les personnages que je nomme mais qui ne figurent pas dans l'Astrée ont une rubrique dans les notes. C'est le cas par exemple de Marguerite de Valois, de Louis XIII ou de Jean de Lingendes.

J'ajoute fréquemment des NOTES pour répondre à des questions ou à des suggestions.

5. Références : Écrivains et œuvres que je cite sont dotés de la couleur marron et de lettres majuscules.

La liste de RÉFÉRENCES rassemble les ouvrages mentionnés dans l’un ou l’autre des tableaux, ainsi que dans les Introductions, les Analyses ou les Annexes. Il ne s'agit pas d'une bibliographie d'Honoré d'Urfé. Cliquer sur le nom d'un auteur (Gaume) ou sur un titre (Epistres morales) donne accès à la description de l’œuvre. On me pardonnera de citer fréquemment mes propres travaux. Je travaille sur ce roman depuis près de quarante ans, et il m'a semblé nécessaire de réunir dans ce site tout ce qui, à ma connaissance, pouvait éclairer la première partie de l'Astrée.

Certaines œuvres jouissent d'un statut particulier :

• Pour la deuxième et la troisième partie de l'Astrée, je renvoie à une édition moderne et accessible, celle de Vaganay. On trouve cette édition dans le site de Reinhard Krüger et dans Wikisource.
• Pour la première partie, afin de rendre la lecture plus aisée, je renvoie toujours aux folios de l'édition de 1621 et non à ceux de l'édition anonyme de 1607.
• Au début de chacun des livres, j'indique le folio correspondant en 1607 ainsi que la page correspondante dans l'édition de Vaganay. Dans le fichier ALLER AU FOLIO, un tableau rappelle toutes ces correspondances.
• Au début de chaque folio, des boutons renvoient aux folios correspondants dans les autres éditions présentées dans Deux visages de l'ASTRÉE, par exemple [ 21 recto ] 07 ac.
• Delphine Denis et son équipe ont mis dans leur site le texte de la première partie de l'Astrée (édition de 1612 et édition signée de 1607).

Le code des couleurs est rappelé à la fin de chaque fichier. Évidemment, il n'est pas nécessaire de le retenir. Il suffit de cliquer sur le mot souligné qui vous intrigue !

Les Analyses

Quelques analyses développent les aspects les plus curieux de la première partie. J'ai étudié les variantes, les illustrations de l'édition de 1621, et certaines des gravures reproduites par Vaganay. Je propose des parallèles entre l’Astrée et la Diane de Montemayor. J'ai aussi réuni des informations pour rappeler la biographie d'Honoré d’Urfé et celle d'Hugues Vaganay. Cette section aura, je l'espère, des additions.

Les Annexes

J'ai groupé sous ce titre des documents qui permettent de mieux connaître tel ou tel aspect de la vie ou de l'œuvre Honoré d'Urfé, ou qui donnent des renseignements supplémentaires.

- La Dédicace à Louis XIII.
- Une Épître dédicatoire adressée à Marguerite de Valois.
- La Lettre de l'Académie des Parfaits Amants et la Réponse du romancier.
- Un Document autographe : une dédicace du Sireine.
- Divers articles consacrés aux Amours d'Astrée et de Céladon, le film d'Eric Rohmer.
- Les Partitions des deux branles et des deux allemandes d'Alain Naigeon.
- La Carte du Forez.
- Des Photos du Forez, œuvres de Foréziens.
- Des Liens vers d'autres sites.
- Mon C.V. et mon adresse électronique.

La Musique

Alain Naigeon, à titre gracieux, a composé et joué des airs pour les deux danses mentionnées dans la première partie de l'Astrée et décrites dans le GLOSSAIRE, l'allemande et le branle. La musique qui accompagne le Portail et les Partitions sont aussi de lui. On peut accéder à son site (mars 2007) pour écouter des airs de la Renaissance. Je voudrais redire ici à Alain Naigeon toute ma gratitude.

Corrections et additions

Les changements apportés seront signalés au fur et à mesure sous Nouveautés. Je remercie d'avance tous ceux qui me signaleront des erreurs ou des omissions en m'écrivant à cette adresse.

           « Les parfums, les couleurs et les sons se répondent »,
dira Baudelaire. Il n'y a de parfums ni dans la première partie de l'Astrée, ni dans ce site ! Couleurs et sons concourent au même but, souligner l'évolution du texte, éclairer la signification des mots, bref, rendre plus agréable l'accès à la véritable première partie du roman.

 

 

 

 

 

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Code des couleurs (voir FAQ)
Glossaire  Notes  Personnages  RÉfÉrences  Répertoire  Variantes

 

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« Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage
Polissez-le sans cesse et le repolissez ».
Boileau, L’Art poétique, I, v. 172-3.